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Le pétrole et le GNR toujours bas

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Le marché du GNR dans le contexte du coronavirus

Début mai la cotation du pétrole Brent est remontée à 30 $ le baril et semble stabilisée à ce niveau, soit 10 $ de plus que fin avril. Le GNR reflète cette évolution et a repassé la barre des 40 € par hectolitre.

 

La crise du coronavirus est survenue dans un contexte de guerre commerciale sur le pétrole entre Russie et Arabie Saoudite, qui avait déjà dégradé les prix depuis janvier. L’extension de la pandémie a conduit ensuite au gel des déplacements et au ralentissement de multiples secteurs de l’économie consommateurs d’énergie.
Le pétrole Brent est ainsi tombé de 55 $ le baril en février 2020 à un point bas historique à 16 $ le baril le 22 avril, le point le plus bas depuis 18 ans.     

Prix du Gazole Non Routier (GNR)

Les négociations au sein de l’OPEP ont repris courant avril pour limiter la production pétrolière. Les mesures prises, d’abord trop timides, ont été renforcées ensuite et ont provoqué la remontée du prix du Brent au-dessus des 30 $ le baril. Le déconfinement progressif courant mai a également contribué à inverser la tendance baissière. La suite dépendra notamment des résultats obtenus sur le front sanitaire par les principaux pays touchés.

De janvier à mars la parité euro/dollar, en baisse tendancielle, avait limité la baisse du prix du pétrole pour les européens. Depuis début avril elle oscille autour de 1,09 dollar pour un euro.

Le prix du GNR reflète globalement la trajectoire du pétrole. La seconde semaine de mai est marquée par un retour à la hausse.  
La courbe correspond au prix du GNR, en tenant compte du niveau réduit de TICPE pour les agriculteurs (3,86 €/hl au lieu de 18,82 €/hl).

Service Économie, Veille & Prospective
Direction Innovation Recherche Développement

 

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